Un artiste complet : auteur, chanteur, compositeur, guitariste, arrangeur. 

Un artiste au style très personnel, dans la mouvance Afro Blues, toujours fidèle à ses racines maliennes.

 

LES DÉBUTS : un artiste ancré dans la tradition

Le jeune Yaya débute les percussions traditionnelles de son pays, le Mali, à l’âge de 7 ans. Issu d’une lignée de griots, il hérite de la tradition familiale, laquelle le façonne. Elle influence toujours aujourd’hui son expression artistique.

Jusqu’à 15 ans, Yaya joue dans les cérémonies traditionnelles. Il y acquiert de solides connaissances de la tradition, lui donnant des bases de la plus grande importance à ses yeux.

A l’âge de 16 ans, il participe à la Biennale du Mali, le festival tremplin des artistes maliens émergents par lequel sont passés les plus grands tel Salif Keïta. Il finit troisième.

Fort de cette expérience, il s’installe à Bamako dans l’espoir de percer en jouant dans les soirées, les clubs, les bars. C’est ainsi qu’il assiste à une prestation du grand Lobi Traoré dans un petit concert de quartier. Culotté, il prend un djembé et l’accompagne alors qu’il chante. A l’issue du concert, Lobi l’envoie chercher et décide de le tester lors d’une représentation dans l’endroit le plus sélect de Bamako de l’époque, le bar Bozo.

 

LA RECONNAISSANCE : la collaboration avec Lobi Traoré

Puis tout s’enchaîne aux côtés de Lobi entre 1990 et 1997. Les concerts dans des endroits prestigieux de Bamako tels le consulat des Etats-Unis, les grands hôtels, les galas. L’étranger avec de nombreux concerts aux Etats-Unis, en Europe, au Canada, en Afrique de l’Ouest : New-York, Atlanta, Paris, Berlin, Genève, Amsterdam, Habsbourg, Vancouver, Toronto, Bamako pour les plus importants. Parallèlement, l’enregistrement de 2 albums avec Lobi : « Bamako » en 1994 et « Ségou » en 1996 sous la production du grand Ali Farka Touré, avec lequel Yaya aura le plaisir de collaborer sur le morceau « Maya Ye Sanka Ye ». En 2013 sortira également l’album posthume « Bamako nights live at bar bozo en 1995 » dans lequel Yaya est aux percussions.


UN VIRAGE IMPORTANT : la guitare, la composition, une découverte 

Influencé par Lobi et Ali, Yaya décide en 1996 d’apprendre la guitare avec le projet de faire son chemin sur leurs traces dans ce style qui l’a marqué, l’Afro Blues. En 1998, il se présente à la Foire de Bamako, autre lieu de recherche de nouveaux talents, cette fois-ci comme leader de son propre groupe, chanteur et guitariste, mais également auteur, compositeur et arrangeur de ses morceaux. Un artiste complet qui, galvanisé par le succès qu’il remporte, comprend qu’il a trouvé sa voie.


UN NOUVEAU DÉPART : la venue en France, le premier album

En 2000, à l’occasion d’une tournée en France comme percussionniste avec Binké Traoré, il décide de rester. Il forme de jeunes artistes français à la musique malienne et crée le groupe « Instinct Mandinka » avec lequel il tourne. Il participe notamment au Festival tremplin Emergenza et termine finaliste après une compétition de 80 groupes dans un concours plutôt réservé initialement aux formations rock. Mais « Instinct Mandinka » sera aussi pour lui l’occasion de mûrir de nouvelles compositions dont l’aboutissement sera la sortie de son premier CD « Mirri » (la pensée), qui voit le jour en 2009.

S’ensuit une tournée en France et au Mali qui remporte un vif succès.

Parallèlement, Yaya est appelé régulièrement par de nombreux artistes pour des représentations dans lesquelles il apporte le son unique de sa guitare, si particulier et si apprécié.

Organisateur à ses heures, Yaya n’hésite pas à inviter ses amis, tel Sékouba Bambino en 2011, Toma Sidibé, et Paul Sidibé en 2012, à venir jouer avec lui le temps d’une soirée.


UN DEUXIEME ALBUM : la confirmation

En 2016, le CD « En Nalou » (Notre Mère) voit le jour. Avec ce deuxième album, Yaya Dembélé propose des textes engagés sur des compositions toujours plus abouties, dans ce style qui est le sien, l’Afro Blues : « Ce deuxième album souhaite porter des messages d’espoir et d’amour pour mes frères africains, pour les femmes du monde entier en hommage à leur courage et à leur bienveillance, et pour tous les hommes qui oeuvrent pour la Paix. A travers ces nouvelles chansons, je souhaite interpeller la conscience de chacun et chacune, qu’il soit un simple citoyen(ne), ou un grand homme (femme) politique, ou un religieux(se). Cet album, je voudrais qu’il agisse comme un révélateur de conscience. »

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A complete artist : author, singer, composer, guitarist, arranger.

A n artist with a real personal style, in the circle of influence of Afro Blues, still loyal to his Malian roots.

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THE BEGINNINGS : an artist embedded in tradition

Young Yaya begins traditional percussions of his country, Mali, when he was 7 years old. Coming from a griots line, he inherit the family tradition, which mould him. It still influence his artistic expression today.

Until 15 years old, Yaya plays in traditional ceremonies. There, he acquires a solid knowledge of tradition, giving him bases which are of great importance for him.

When he is 16 years old, he participates to « Biennale du Mali », the springboard festival for emerging Malian artists by way of which the greatest, as Salif Keita, were discovered. He is ranked third.

Fortified by this experience, he settles in Bamako in the hope of breaking through, playing in soirées, clubs, bars. By this way, he attends a performance of the great Lobi Traoré in a small neighbourhood concert. Daring, he catches a djembe and accompanies him while he is singing. At the end of the concert, Lobi send somebody to fetch Yaya and decides to test him during a show in the most select place in Bamako at this time, the Bozo bar.

 

THE RECOGNITION : collaboration with Lobi Traoré

Then, events unfold with Lobi from 1990 to 1997. The concerts in prestigious places in Bamako as the consulate of United States, the upper-class hotels, gala evenings. Then foreign countries with many concerts in the United States, in Europe, in Canada, in West Africa : New York, Atlanta, Paris, Berlin, Genève, Amsterdam, Habsbourg, Vancouver, Toronto, Bamako, among the most important. At the same time, the recording of 2 albums with Lobi : “Bamako” in 1994 and “Segou” in 1996 producted by great Ali Farka Touré, who Yaya will have the pleasure to play with in the title “Maya Ye Sanka Ye”. In 2013 will be produced the posthumous album “Bamako nights live at bar bozo en 1995” in which Yaya plays percussions.

 

AN IMPORTANT BEND : guitar, composition, a discovery

Influenced by Lobi and Ali, Yaya decides in 1996 to learn guitar, having the project to progress in the same way with their style which marked him, Afro Blues. In 1998, he sits to the Foire de Bamako, another place in search of new talents, but this time he is the leader of his own group, and also a singer and a guitarist, a  composer and an arranger of his pieces. A complete artist who, galvanized by being a huge success, understands he found his way.

 

A FRESH START : the coming in France

In 2000, on the occasion of a tour in France as a percussionist with Binke Traore, he decides to locate there. He trains young French artists to Malian music and creates a group, “Instinct Mandinka”, with which he gives concerts. In particular, he sits to Emergenza, a springboard Festival, where he is finalist after a competition between 80 groups, though this event is rather intended for rock bands.

Moreover, “Instinct Mandinka” will also be the occasion to mature new compositions which will lead to bring out a first album “Mirri” (the thinking), in 2009.

A tour is following, in France and in Mali, which is a success.

At the same time, Yaya is regularly called by many artists for performances in which he brings the unique sound of his guitar, so particular and so appreciated.

 

A SECOND ALBUM : the confirmation

In 2016, the CD « En Nalou » (Our Mother) is born. With this second album, Yaya Dembele propose commited texts with ever more accomplished compositions, in his own style, Afro Blues : “ This second album whishes to bring hope and love messages to my African brothers, to women all around the world in homage to their bravery and their kindliness, and for all human beings who work for Peace. Through these new songs, I wish to question each man and each woman’s conscience, whether he (she) is an ordinary citizen, or a great politician, or a religious person. This album, I would like it acts as a way to reveal conscience.”